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28 avril 2026
Journée du Multilatéralisme à la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Rabat - Agdal
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28 avril 2026
Le Système des Nations Unies pour le développement au Maroc participe à la 7ᵉ édition du Forum régional de la société civile à Béni Mellal
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27 avril 2026
Un e‑catalogue innovant des initiatives entrepreneuriales des réfugiés au Maroc
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Les objectifs de développement durable au Maroc
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs mondiaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Maroc.
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28 avril 2026
Journée du Multilatéralisme à la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Rabat - Agdal
La Faculté de droit, d’économie et de sciences sociales d’Agdal a accueilli une conférence animée par le Directeur du Centre d’information des Nations Unies (CINU) à Rabat intitulée : « Le multilatéralisme au XXIᵉ siècle entre espoir et incertitude ».
Organisé en partenariat avec le Master de droit international et pratique diplomatique, l’événement a permis une réflexion collective sur les menaces existentielles qui pèsent sur le système multilatéral et la montée de l’ unilatéralisme.Les acquis de l’ONU et les réformes en coursDans son intervention, M.Fethi Debbabi, Directeur du Centre d'Infomation des Nations Unies, a passé en revue les moments clés dans la vie du système des Nations Unies au cours des 80 dernières années, tout en soulignant les efforts constants pour revitaliser le multilatéralisme et l’adapter à un monde profondément transformé depuis1948.Il a mis en avant les réformes engagées dans ce sens, notamment ceux entrepris depuis la 75ᵉ Assemblée générale, et qui été couronnés par l’adoption du Pacte pour l'avenir et ses annexes: le Pacte numérique mondial et de la Déclaration sur les générations futures, qui offrent une feuille de route réaliste pour une gouvernance multilatérale renouvelée, incluant l’architecture financière mondiale, les technologies émergentes et l’intelligence artificielle. Débat étudiant : héritage et critiquesLa conférence a suscité un débat animé parmi les étudiants. Les échanges ont porté sur l’héritage positif de l’ONU, mais aussi sur ses limites dans la gestion des conflits et des violations graves des droits humains, notamment à Gaza, au Liban ou en Iran.
Certains ont dénoncé l’ « instrumentalisation » de l’Organisation par certaines grandes puissances, soulevant des interrogations sur sa crédibilité et son efficacité, tandis que d’autres ont établi des parallèles inquiétants avec le sort de la Société des Nations.Le message central : s’adapter et innoverMalgré le scepticisme, une idée forte s’est imposée : la survie de l’ONU en tant qu’institution crédible dépend de sa capacité à s’adapter, se réformer et innover.
Pour la nouvelle génération de chercheurs et de diplomates, le défi est clair : défendre le multilatéralisme, renforcer l’inclusivité et garantir que le droit international prime sur la logique de la force brute.
Organisé en partenariat avec le Master de droit international et pratique diplomatique, l’événement a permis une réflexion collective sur les menaces existentielles qui pèsent sur le système multilatéral et la montée de l’ unilatéralisme.Les acquis de l’ONU et les réformes en coursDans son intervention, M.Fethi Debbabi, Directeur du Centre d'Infomation des Nations Unies, a passé en revue les moments clés dans la vie du système des Nations Unies au cours des 80 dernières années, tout en soulignant les efforts constants pour revitaliser le multilatéralisme et l’adapter à un monde profondément transformé depuis1948.Il a mis en avant les réformes engagées dans ce sens, notamment ceux entrepris depuis la 75ᵉ Assemblée générale, et qui été couronnés par l’adoption du Pacte pour l'avenir et ses annexes: le Pacte numérique mondial et de la Déclaration sur les générations futures, qui offrent une feuille de route réaliste pour une gouvernance multilatérale renouvelée, incluant l’architecture financière mondiale, les technologies émergentes et l’intelligence artificielle. Débat étudiant : héritage et critiquesLa conférence a suscité un débat animé parmi les étudiants. Les échanges ont porté sur l’héritage positif de l’ONU, mais aussi sur ses limites dans la gestion des conflits et des violations graves des droits humains, notamment à Gaza, au Liban ou en Iran.
Certains ont dénoncé l’ « instrumentalisation » de l’Organisation par certaines grandes puissances, soulevant des interrogations sur sa crédibilité et son efficacité, tandis que d’autres ont établi des parallèles inquiétants avec le sort de la Société des Nations.Le message central : s’adapter et innoverMalgré le scepticisme, une idée forte s’est imposée : la survie de l’ONU en tant qu’institution crédible dépend de sa capacité à s’adapter, se réformer et innover.
Pour la nouvelle génération de chercheurs et de diplomates, le défi est clair : défendre le multilatéralisme, renforcer l’inclusivité et garantir que le droit international prime sur la logique de la force brute.
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Histoire
28 avril 2026
Le Système des Nations Unies pour le développement au Maroc participe à la 7ᵉ édition du Forum régional de la société civile à Béni Mellal
Béni Mellal, les 17 et 18 avril 2026 – Le Système des Nations Unies pour le développement (SNUD) au Maroc a pris part à la 7ᵉ édition du Forum national de la société civile, organisée par le Ministère délégué auprès du Chef du gouvernement chargé des Relations avec le Parlement à Beni Mellal, en partenariat avec le Conseil de la région Béni Mellal-Khénifra et des partenaires internationaux, sous le thème « Le rôle du partenariat dans le renforcement des rôles et des contributions de la société civile ». Cette participation s’inscrit dans l’engagement du système des Nations Unies pour le développement (SNUD) à renforcer son partenariat avec la société civile, reconnue comme un acteur clé du développement durable. À travers sa présence au Forum, le SNUD a réaffirmé l’importance d’un dialogue structuré avec les acteurs territoriaux, en cohérence avec le Cadre de coopération 2023–2027 et les principes de participation inclusive portés par l’Agenda 2030. La société civile, moteur du changementLors de la séance d’ouverture, Madame Laura Bill, Coordonnatrice résidente a.i des Nations Unies au Maroc a mis en lumière le rôle croissant de la société civile dans les dynamiques de développement du pays.Dans son allocution, elle a souligné que la société civile s’affirme aujourd’hui comme un acteur structurant de la gouvernance participative, contribuant à la co-construction des politiques publiques et à l’accompagnement des transformations à l’échelle territoriale. Elle a également insisté sur la nécessité de renforcer les synergies entre institutions, acteurs associatifs et partenaires internationaux, afin de promouvoir des réponses plus inclusives et ancrées dans les réalités locales.« Lorsque le partenariat devient une volonté partagée, la société civile gagne en force, l’action publique gagne en portée, et le développement gagne en sens. »Partager, écouter, construire ensembleLa participation du SNUD s’est traduite par une mobilisation conjointe de plusieurs agences des Nations Unies, notamment le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), l’Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU Femmes) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Le stand commun a constitué un espace d’échange privilégié avec les acteurs associatifs, les institutions et les partenaires présents. Ces échanges ont permis de mieux faire connaître les mécanismes de partenariat Organisations de la Société Civile – SNUD, les actions menées sur le terrain tout en favorisant un dialogue structuré autour des priorités locales, des besoins des organisations de la société civile et des perspectives de collaboration.Ils ont également contribué au partage d’expériences autour de thématiques clés, notamment la gouvernance locale, l’inclusion sociale, les droits de l’enfant, l’égalité entre les sexes et l’engagement des jeunes.Des échanges thématiques au service des partenariatsLe partenariat avec la société civile constitue un axe central de l’action du SNUD. Au Maroc, les organisations associatives jouent un rôle déterminant dans les dynamiques de transformation, en tant qu’acteurs de proximité, porteurs d’innovation et relais entre institutions et populations.Cette dynamique se reflète dans l’ampleur du secteur associatif marocain, qui compte plus de 210 000 organisations sans but lucratif. Elle s’appuie également sur une forte mobilisation citoyenne, avec près de 842 000 bénévoles réguliers et plusieurs millions de participations bénévoles occasionnelles.À travers ces engagements, des femmes et des hommes, dans les villes comme dans les territoires ruraux, contribuent chaque jour à la cohésion sociale, à l’inclusion, à la proximité des services et au renforcement de la participation citoyenne.
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Histoire
27 avril 2026
Un e‑catalogue innovant des initiatives entrepreneuriales des réfugiés au Maroc
À Rabat, une nouvelle étape majeure a été franchie en faveur de l’inclusion socio‑économique des réfugiés au Maroc. Le Haut‑Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), en partenariat avec l’Ambassade d’Irlande au Maroc et l’Association Marocaine d’Appui à la Promotion de la Petite Entreprise (AMAPPE), a lancé un e‑catalogue innovant mettant en lumière des initiatives entrepreneuriales portées par des réfugiés à travers le Royaume.Développé dans le cadre du Programme d’Insertion Socio‑Économique des Réfugiés Urbains au Maroc (PISERUMA), ce catalogue numérique recense 83 activités génératrices de revenus. Bien plus qu’un simple outil de visibilité, il constitue une plateforme de valorisation des talents, des compétences et des parcours de vie de femmes et d’hommes réfugiés qui, malgré l’exil, ont choisi d’entreprendre, de créer et de contribuer activement à leur société d’accueil.Une plateforme valorisant des talents, des compétences et des parcours de vie Photographie, design graphique, pâtisserie, couture, impression digitale, services divers… La diversité des secteurs représentés témoigne de la richesse des savoir‑faire et du potentiel entrepreneurial des réfugiés au Maroc. À travers ce support numérique, les entrepreneurs partagent leur histoire, présentent leurs produits ou services et disposent d’un outil concret pour développer leur activité, élargir leur clientèle et renforcer leur réseau professionnel. Présentes dans plusieurs villes du Maroc, ces initiatives illustrent l’ancrage territorial des réfugiés et leur intégration progressive au sein de différents écosystèmes économiques locaux. Elles démontrent également que, lorsqu’un accompagnement adapté est mis en place, l’entrepreneuriat peut devenir un puissant levier d’inclusion et de cohésion sociale. Ce projet s’inscrit dans une démarche globale d’autonomisation économique. Les entrepreneurs recensés dans le e‑catalogue figurent parmi les plus de 1 200 projets accompagnés par le HCR et son partenaire AMAPPE, grâce à un appui technique et financier. L’objectif est clair et assumé : réduire leur dépendance à l’aide humanitaire, tout en favorisant leur contribution active à l’économie du pays d’accueil, en tant qu’acteurs économiques à part entière. Le e‑catalogue poursuit ainsi plusieurs ambitions complémentaires : mettre en lumière les contributions positives des réfugiés au Maroc, démontrer que leur intégration socio‑économique, lorsqu’elle est soutenue, est à la fois possible et bénéfique, et créer des opportunités commerciales concrètes pour ces entrepreneurs.Inclusion économique des réfugiésAu‑delà de l’outil numérique, l’initiative constitue une bonne pratique en matière d’inclusion économique des réfugiés. Elle s’inscrit pleinement dans les engagements pris par le Maroc lors du Forum mondial sur les réfugiés, notamment en ce qui concerne l’accès aux moyens de subsistance, à l’emploi et à l’entrepreneuriat.La cérémonie de lancement, organisée à l’Ambassade d’Irlande à Rabat le 9 avril 2026, a réuni partenaires institutionnels, acteurs de la coopération internationale et entrepreneurs réfugiés. Elle a été ponctuée d’échanges directs avec ces derniers, offrant un éclairage concret sur les défis rencontrés, mais aussi sur les réussites obtenues. Des stands ont également permis aux participants de découvrir les produits et services proposés par les entrepreneurs présents.Ce projet a été rendu possible grâce au soutien de plusieurs partenaires financiers du programme moyens de subsistance du HCR, notamment RDPP North Africa (Union européenne, Italie et Pays‑Bas), le Gouvernement Princier de la Principauté de Monaco, la Suisse, ainsi que L’Oréal Paris. Leur engagement contribue à la création d’opportunités durables, au bénéfice des réfugiés comme des communautés d’accueil. En mettant en lumière ces initiatives, le e‑catalogue invite institutions, entreprises et grand public à agir concrètement : découvrir ces talents, acheter leurs produits, faire appel à leurs services et soutenir leurs projets. Chaque collaboration engagée, chaque achat effectué représente bien plus qu’un acte économique : c’est un investissement dans l’autonomie, la dignité et la résilience, et un pas de plus vers la construction de sociétés plus inclusives, solidaires et durables.Cliquez ici : E-catalogue@UNHCR/Rabab Talal
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Histoire
21 avril 2026
Quand l’intelligence hybride transforme l’action de développement
Rabat, 21 avril 2026 — Le Centre d’Information des Nations Unies a accueilli ce mardi un point de presse marqué par la présentation d’un livre blanc stratégique du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA). Le document, co-rédigé par la professeure Cornelia Walther (UNFPA/Sunway University/Wharton) et la professeure Aawatif Hayar (UM6P/UH2C), propose une approche novatrice visant à positionner l’intelligence artificielle (IA) comme levier majeur de transformation des processus de développement au Maroc.Au cœur de cette vision, l’idée d’une IA ProSociale : une intelligence hybride qui conjugue avancées technologiques, intelligence humaine et richesse culturelle nationale. Les auteurs insistent sur la nécessité de bâtir un modèle marocain, adapté aux spécificités locales et porteur d’un impact durable. Madame Marielle Sander, Représentante de l’UNFPA au Maroc, a souligné :« Le Maroc a aujourd’hui l’opportunité de tracer une trajectoire spéciale, adaptée à ses caractéristiques et porteuse d’un impact durable. Il ne s’agit pas seulement d’adopter l’IA, mais de la façonner selon les valeurs et les priorités du pays et de sa population. » La professeure Cornelia Walther a, pour sa part, insisté sur la dimension humaine de cette démarche :« L’IA ProSociale n’est pas une technologie isolée. Elle est une invitation à repenser nos systèmes en intégrant la solidarité, la culture et l’intelligence collective. » De son côté, la professeure Aawatif Hayar a mis en avant le rôle des institutions académiques marocaines dans cette transformation :« Le Maroc dispose d’un vivier scientifique et culturel exceptionnel. En mobilisant nos universités et nos talents, nous pouvons créer une IA qui reflète notre identité et qui contribue à un développement inclusif. »Ce livre blanc se veut un appel à l’action collective, mobilisant les acteurs publics, privés, académiques et territoriaux autour d’un projet commun : mettre l’intelligence artificielle au service du progrès humain.Le point de presse s’est conclu sur une perspective régionale : en développant des solutions d’IA hybride robustes, peu coûteuses et adaptées aux contextes de ressources limitées, le Maroc crée un modèle d’innovation exportable, pertinent pour l’ensemble du monde arabe et du continent africain.
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Histoire
19 avril 2026
Quand le digital et l’IA deviennent moteurs d’un développement durable au Maroc
À Marrakech, lors de GITEX Africa 2026, un moment hautement symbolique a marqué la scène numérique africaine : l’inauguration du pavillon Digital for Sustainable Development (D4SD). Présidée par le Chef du Gouvernement marocain, aux côtés de la Ministre de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, et de la Représentante Résidente du PNUD au Maroc, cette cérémonie a consacré l’ancrage d’un hub régional dédié au numérique et à l’intelligence artificielle.Porté par une ambition claire – mobiliser le digital et l’IA au service d’un développement durable, inclusif et souverain – le D4SD s’inscrit dans une dynamique internationale initiée lors de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies à New York en septembre 2025. Conçu comme une plateforme opérationnelle, il vise à accompagner les stratégies nationales, renforcer les capacités institutionnelles et favoriser les partenariats, notamment avec le secteur privé. Les #D4SDTalks : un espace de réflexion stratégiqueLe pavillon a accueilli une série de cinq sessions stratégiques inaugurales, les #D4SDTalks, qui ont exploré des thématiques clés :Women Leading the Digital Transition – de l’inclusion à l’autonomisation.Building Digital Talent Pipelines – éducation, compétences et jeunesse à l’ère de l’IA.Governing AI and Data in the Public Interest – gouvernance responsable des données.AI for Health Equity – solutions numériques centrées sur les personnes pour la santé.Le PNUD a également pris part à un échange de haut niveau sur le rôle des infrastructures publiques numériques comme fondement de services inclusifs et résilients. Modéré par Dany Wazen, spécialiste de la transformation digitale au PNUD pour la région arabe, ce panel a réuni des experts de premier plan, dont Keyzom Ngodup Massally, directrice du Hub pour l’IA et les programmes numériques au PNUD. Ensemble, ils ont discuté des conditions nécessaires pour bâtir des systèmes numériques publics interopérables, fiables et porteurs d’impact. Cette présence du PNUD à GITEX Africa 2026 illustre l’engagement du Royaume du Maroc et de ses partenaires internationaux à faire du digital et de l’intelligence artificielle des leviers de transformation durable, inclusifs et adaptés aux réalités locales.
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Communiqué de presse
16 avril 2026
Signature d’une declaration d’engagements communs entre l’initiative nationale pour le developpement humain et le systeme des Nations Unies pour le developpement
Rabat, le 16 avril 2026 – Dans un contexte marqué par la mise en œuvre du Nouveau Modèle de Développement du Royaume du Maroc et l’accélération des réformes en matière de développement humain, le Ministère de l’Intérieur, à travers la Coordination nationale de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), et le Système des Nations Unies pour le Développement au Maroc (SNUD) , ont réaffirmé aujourd’hui à Rabat leur engagement commun en faveur d’un partenariat stratégique renforcé au service d’un développement humain durable, inclusif et équitable.La signature de la Déclaration d’Engagements Communs marque une nouvelle étape dans la consolidation de la coopération entre l’INDH et le SNUD. Elle s’inscrit en alignement avec le cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable (UNSDCF 2023-2027) et traduit une volonté partagée de renforcer des interventions plus intégrées, innovantes et orientées vers l’impact.Cette dynamique repose sur une vision commune centrée sur la territorialisation des politiques publiques, la réduction des inégalités sociales et territoriales, ainsi que l’amélioration de l’efficacité des interventions en matière de développement humain, en cohérence avec les orientations du Nouveau Modèle de Développement du Royaume du Maroc.La Déclaration d’Engagements Communs structure la coopération autour de quatre domaines prioritaires :Inclusion économique et sociale, notamment à travers l’autonomisation des jeunes et des femmes, le soutien à l’entrepreneuriat et la promotion de l’économie sociale et solidaire ; Éducation inclusive et de qualité, avec un accent sur la réduction des inégalités d’accès, la contribution à la lutte contre le décrochage scolaire et l’amélioration des conditions d’apprentissage dans les territoires vulnérables ; Accès équitable aux services de santé de base, en renforçant les approches communautaires et en intégrant les déterminants sociaux de la santé ; Renforcement des capacités institutionnelles et de gouvernance, notamment en matière de suivi et d’évaluation, de gestion des données et de modernisation des systèmes d’information. Un mécanisme conjoint de gouvernance sera mis en place afin d’assurer le suivi stratégique et opérationnel de cette Déclaration, à travers un Comité de Pilotage coprésidé par le Wali-coordinateur national de l’INDH et la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies pour le Développement au Maroc, ainsi qu’un Comité technique dédié à la mise en œuvre des initiatives convenues.Cette Déclaration illustre la volonté commune des deux institutions de faire du partenariat INDH–SNUD un levier structurant au service de l’accélération du développement humain au Maroc. Bureau de la Coordinatrice Résidente du Système des Nations Unies pour le Développement au Maroc Monsieur Anass El Yamani, Partnerships and Development Finance Officer Email : anass.elyamani@un.org Tél 0668 52629
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Communiqué de presse
08 janvier 2026
Lancement du rapport sur la situation et les perspectives de l'économie mondiale en 2026 (World Economic Situation and Prospects, WESP)
New York, le 8 janvier 2026 – Selon le rapport sur la situation et les perspectives de l'économie mondiale en 2026 (World Economic Situation and Prospects, WESP) publié ce jour par les Nations Unies, la production économique mondiale devrait croître de 2,7 % en 2026, soit légèrement moins que les 2,8 % estimés pour 2025 et bien en deçà de la moyenne de 3,2 % enregistrée avant la pandémie. En 2025, une résilience inattendue face à la forte augmentation des droits de douane aux États Unis, soutenue par la solidité des dépenses de consommation et le ralentissement de l'inflation, a contribué à soutenir la croissance. Cependant, des faiblesses sous-jacentes persistent. La faiblesse des investissements et la marge de manœuvre budgétaire limitée pèsent sur l'activité économique, faisant craindre que l'économie mondiale ne s’engage durablement dans une trajectoire de croissance plus lente qu'avant la pandémie. Le rapport note qu'un apaisement partiel des tensions commerciales a contribué à limiter les perturbations du commerce international. Toutefois, l'impact de la hausse des droits de douane, associé à des incertitudes macroéconomiques accrues, devrait devenir plus évident en 2026. De plus, si les conditions financières se sont détendues grâce à l'assouplissement monétaire et à l'amélioration du sentiment économique, les risques restent élevés compte tenu des valorisations tendues, en particulier dans les secteurs liés aux progrès rapides de l'intelligence artificielle. Parallèlement, le niveau élevé de la dette et les coûts d'emprunt limitent la marge de manœuvre politique, en particulier pour de nombreuses économies en développement. « Une combinaison des tensions économiques, géopolitiques et technologiques est en train de remodeler le paysage mondial, générant une nouvelle incertitude économique et des vulnérabilités sociales », relève le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres. « De nombreuses économies en développement continuent de connaître des difficultés et, par 1 conséquent, les progrès vers la réalisation des Objectifs de développement durable restent lointains pour une grande partie du monde. » Perspectives économiques régionales : une expansion globalement stable, mais inégale La croissance économique aux États-Unis devrait atteindre 2,0 % en 2026, contre 1,9 % en 2025, soutenue par l'assouplissement monétaire et budgétaire. Toutefois, le ralentissement du marché du travail devrait peser sur la dynamique. Dans l'Union européenne, la croissance économique devrait s'établir à 1,3 % en 2026, soit une baisse de 1,5 % par rapport à 2025, car la hausse des droits de douane américains et l'incertitude géopolitique persistante freinent les exportations. Au Japon, la production devrait augmenter de 0,9 % en 2026, contre 1,2 % en 2025, une modeste reprise intérieure compensant en partie la détérioration des conditions extérieures. Dans la Communauté des États indépendants et en Géorgie, la croissance devrait s'établir à 2,1 % en 2026, pratiquement inchangée par rapport à 2025, même si la guerre en Ukraine continue de peser sur les conditions macroéconomiques. En Asie de l'Est, la croissance devrait s'établir à 4,4 % en 2026, contre 4,9 % en 2025, à mesure que l'effet stimulant des exportations anticipées s'estompe. L'économie chinoise devrait croître de 4,6 %, soit un peu moins qu'en 2025, grâce à des mesures politiques ciblées. En Asie du Sud, la croissance devrait s'établir à 5,6 % en 2026, en baisse par rapport à 5,9 %, sous l'impulsion de l'expansion de 6,6 % de l'Inde, soutenue par une consommation résiliente et des investissements publics substantiels. En Afrique, la production devrait croître de 4,0 % en 2026, en légère hausse par rapport à 3,9 % en 2025 ; toutefois, l'endettement élevé et les chocs liés au climat constituent des risques importants. En Asie occidentale, le PIB devrait croître de 4,1 % en 2026, contre 3,4 % en 2025, mais la région reste exposée à des tensions géopolitiques et à des risques sécuritaires. En Amérique latine et dans les Caraïbes, la production devrait augmenter de 2,3 % en 2026, en légère baisse par rapport aux 2,4 % enregistrés en 2025, dans un contexte de croissance modérée de la demande des consommateurs et de légère reprise des investissements. Le commerce international confronté à des vents contraires ; les investissements restent modérés Le commerce mondial s'est montré résilient en 2025, avec une croissance de 3,8 % supérieure aux prévisions malgré une incertitude politique élevée et une hausse des droits de douane. Cette expansion a été tirée par les exportations anticipées en début d'année et par la forte croissance du commerce des services. Toutefois, cette dynamique devrait s'essouffler et l’on s’attend à un ralentissement de la croissance du commerce à 2,2 % en 2026. 2 Dans le même temps, la croissance des investissements est restée modérée dans la plupart des régions, pénalisée par les tensions géopolitiques et les conditions budgétaires restrictives. L'assouplissement monétaire et les mesures budgétaires ciblées ont soutenu les investissements dans certaines économies, tandis que les progrès rapides de l'intelligence artificielle ont alimenté des poches de dépenses d'investissement importantes sur quelques grands marchés. Le rapport met toutefois en garde contre le fait que les gains potentiels de l'IA, lorsqu'ils se concrétiseront, risquent d'être répartis de manière inégale, ce qui pourrait aggraver les inégalités structurelles existantes. L'inflation continue de ralentir, mais les pressions sur le coût de la vie persistent Le rapport souligne également que les prix élevés restent un défi mondial majeur, même si la désinflation s'est poursuivie. L'inflation globale est passée de 4,0 % en 2024 à environ 3,4 % en 2025 et devrait encore ralentir pour s'établir à 3,1 % en 2026. Si l'inflation globale s'est modérée, la hausse des prix continue de peser sur les revenus réels. Contrairement à la flambée mondiale synchronisée des années précédentes, les tendances inflationnistes sont devenues plus inégales, influencées par des goulets d'étranglement récurrents dans l'offre dans un contexte de risques géopolitiques et climatiques croissants. Les décideurs politiques sont confrontés à un paysage inflationniste de plus en plus complexe, où les risques liés à l'offre exigent une approche mieux coordonnée et plus prospective. La politique monétaire reste centrale, mais elle doit s'accompagner de cadres budgétaires crédibles et de mesures sociales ciblées pour protéger les groupes vulnérables. Les politiques sectorielles jouent également un rôle en développant les capacités de production et en renforçant les chaînes d'approvisionnement, en particulier dans les domaines de l'alimentation, de l'énergie et de la logistique. Une action coordonnée entre les politiques monétaires, budgétaires et industrielles sera essentielle pour gérer les pressions persistantes sur les prix sans compromettre la stabilité sociale ou la croissance à long terme. « Même si l'inflation recule, les prix élevés et toujours en hausse continuent d'éroder le pouvoir d'achat des plus vulnérables », relève Li Junhua, Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires économiques et sociales. « Pour que la baisse de l'inflation se traduise par de réelles améliorations pour les ménages, il faut préserver les dépenses essentielles, renforcer la concurrence sur les marchés et s'attaquer aux facteurs structurels à l'origine des chocs récurrents sur les prix. » Appel à une action multilatérale renouvelée Le rapport souligne que, pour traverser une ère de réalignements commerciaux, de pressions persistantes sur les prix et de chocs climatiques, une coordination mondiale renforcée et une 3 action collective décisive seront indispensables, à un moment où les tensions géopolitiques s'intensifient, où les politiques se replient sur elles-mêmes et où l'élan en faveur de solutions multilatérales s'affaiblit. Des progrès durables dépendront du rétablissement de la confiance, du renforcement de la prévisibilité et du renouvellement de l'engagement en faveur d'un système commercial multilatéral ouvert et fondé sur des règles. L'Engagement de Séville, document final issu de la Quatrième Conférence internationale sur le financement du développement, propose une feuille de route prospective pour renforcer la coopération multilatérale, réformer l'architecture financière internationale et accroître le financement du développement. La mise en œuvre de ses priorités clés – notamment des modalités de restructuration de la dette plus claires et un élargissement du financement concessionnel et climatique – est essentielle pour réduire les risques systémiques et favoriser une économie mondiale plus stable et équitable. ~ Le rapport sur la situation et les perspectives de l'économie mondiale en 2026 sera disponible le 8 janvier à 12h45 (heure de New York) sur le site desapublications.un.org. Hashtag : #WorldEconomyReport Contacts presse : Martin Samaan, Département de la communication globale de l’ONU, samaanm@un.org Helen Rosengren, Département des affaires économiques et sociales de l’ONU, rosengrenh@un.org 4
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Communiqué de presse
10 décembre 2025
Célébration de la semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens (RAM) du 18 au 24 novembre 2025
– Rabat, 19 novembre 2025 – A l’occasion de la semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens (RAM), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) au Maroc organisent une série d’activités afin de sensibiliser un large éventail d’audiences à l’importance de la lutte contre le phénomène de la résistance aux antimicrobiens. Entre le 18 et le 24 novembre, des actions de sensibilisation et de plaidoyer seront organisées ciblant le grand public, les professionnels de la santé humaine et animale, et les étudiants en médecine et médecine vétérinaire. Organisées sous le thème « Agissons maintenant : protégeons notre présent, sécurisons notre avenir », ces actions ont pour objectif de souligner l’importance et l’urgence d’agir de manière concertée pour faire face à la RAM. La RAM s’impose comme l’une des menaces globales les plus graves pour la santé mondiale, la sécurité alimentaire et l’environnement. La RAM survient lorsque des bactéries, des champignons et des parasites ne répondent plus aux antimicrobiens. En raison de cette résistance, les antibiotiques et autres agents antimicrobiens deviennent inefficaces, ce qui augmente le risque de propagation de maladies graves et de décès. Dans la Région de la Méditerranée orientale, les chiffres sont alarmants. Les dernières données du Système mondial de surveillance de la résistance aux antimicrobiens et de l’utilisation des antimicrobiens (GLASS) de l’OMS révèlent qu’en 2023, près d’une infection bactérienne sur trois dans la région était résistante aux antibiotiques, l’un des taux les plus élevés au monde. Une action à l’échelle mondiale La Semaine mondiale de sensibilisation à la RAM est une campagne regroupant l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Elle vise à sensibiliser et à améliorer la compréhension de la RAM, et à encourager la prise d’initiatives à l’échelle mondiale en mettant en avant l’approche «Une seule santé» intégrant la santé humaine, animale, végétale et environnementale. Le thème de cette année, « Agissons maintenant : protégeons notre présent, sécurisons notre avenir », souligne l’urgence d’une action audacieuse et concertée pour lutter contre la RAM et appelle à transformer les engagements en interventions concrètes qui sauvent des vies : améliorer la surveillance de la résistance, promouvoir l’utilisation prudente et responsable des antimicrobiens, investir pour garantir un accès équitable aux médicaments, aux diagnostics et aux vaccins de qualité, et mettre en œuvre des mesures efficaces de biosécurité, de prévention et de contrôle des infections dans les domaines de la santé humaine, animale et environnementale. Qu’il s’agisse des professionnels de santé, des responsables hospitaliers, des agriculteurs, des industriels ou des individus ; chaque action compte. À cette occasion, l’OMS et la FAO appellent : • Les professionnels de santé humaine et animale à prescrire les antimicrobiens de manière responsable et à sensibiliser les patients à leur bon usage. • Les décideurs à financer les programmes RAM, à appliquer les réglementations limitant les abus et à soutenir l’innovation. • Les agriculteurs-éleveurs à adopter des pratiques de biosécurité, de prévention, et d’utilisation raisonnée des antimicrobiens. • Les industriels à préserver l’environnement en souscrivant au traitement des eaux usées. • Les individus à adopter une bonne hygiène, en ne prenant les antimicrobiens que sur prescription médicale, et en maintenant leurs vaccinations à jour. • Les médias à diffuser des informations fiables et à mettre en avant les réussites. Pour en savoir plus sur la résistance aux antimicrobiens, visitez : https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/antimicrobial-resistance
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Communiqué de presse
21 novembre 2025
Concours « Paroles d’Égalité : Rap et Slam pour des Espaces Numériques Sûrs »
Rabat, le 21 novembre 2025 - Le Système des Nations Unies pour le développement organise, en partenariat avec le Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’Institut français de Rabat et l’Association Hip Hop Family, un concours de rap et de slam destiné aux jeunes. Intitulé « Paroles d’Égalité : Rap et Slam pour des Espaces Numériques Sûrs », ce concours vise à sensibiliser les jeunes générations et à mobiliser le grand public autour de l’égalité entre les sexes et de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, en particulier les violences numériques.Les jeunes passionné·e·s de rap ou de slam sont invité·e·s à exprimer leur talent à travers une vidéo mettant en lumière des thèmes liés à la prévention et à la lutte contre toutes les formes de violences en ligne (cyberharcèlement, diffusion non consentie d’images, chantage, menaces, etc.), aux expériences et récits de survivantes, et/ou au rôle des hommes et des garçons dans la promotion d’espaces numériques sûrs et inclusifs.Les performances peuvent être réalisées en arabe, amazigh, français ou anglais et seront évaluées par un jury composé de représentant·e·s des institutions organisatrices. Les trois meilleures prestations seront récompensées lors d’une cérémonie de remise des prix qui se tiendra à Rabat, offrant aux lauréat·e·s des opportunités de visibilité et de soutien.Ce concours s’inscrit dans le cadre de la campagne mondiale des 16 jours d’activisme contre les violences fondées sur le genre, organisée chaque année du 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, au 10 décembre, Journée internationale des droits humains.La date limite de participation est fixée au 3 décembre 2025. Pour plus d'informations, rendez-vous sur ce lien. Contacts médias : Imane Aoun | Chargée de communication – Bureau d’ONU Femmes au Maroc : imane.aoun@unwomen.orgKhadija Del-lero | Chargée de communication régionale et de l'engagement public - Bureau de l'UNESCO pour le Maghreb : k.del-lero@unesco.org
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Communiqué de presse
06 août 2025
Signature d’un accord de partenariat entre le Bureau de l’UNESCO pour le Maghreb et l’Ambassade Royale de Norvège à Rabat pour renforcer la résilience des médias au Maroc face aux menaces numériques
Rabat, le 4 août 2025 - Un nouveau pas vient d’être franchi pour un paysage médiatique plus sûr et plus résilient au Maroc. Le Bureau de l’UNESCO pour le Maghreb et l’Ambassade Royale de Norvège à Rabat ont officialisé un partenariat stratégique en signant un accord qui vise à renforcer les capacités des journalistes, des professionnel·le·s des médias, des jeunes leaders et des institutions médiatiques marocaines.Dans un contexte où la désinformation en ligne, les menaces numériques et le harcèlement deviennent des réalités quotidiennes, amplifiées par l’émergence rapide de l’intelligence artificielle (IA), ce projet de 3 ans entend offrir des réponses concrètes et durables.Son ambition est de contribuer au rôle des médias dans une société démocratique, en soutenant celles et ceux qui informent, analysent, racontent et débattent chaque jour, en renforçant leur résilience face aux risques numériques.Deux objectifs prioritaires guideront la mise en œuvre :Les journalistes, femmes et hommes, ainsi que les jeunes au Maroc disposent de compétences renforcées en éducation aux médias et à l'information et en intelligence artificielle, notamment en ce qui concerne la lutte contre la désinformation et la mésinformation, ainsi que les menaces et le harcèlement en ligne ;Les institutions médiatiques au Maroc disposent de politiques renforcées contre les menaces et le harcèlement en ligne.Au total, plus de 200 journalistes marocains (hommes et femmes), 150 jeunes, et 15 formateurs bénéficieront directement des activités du projet. Au moins 10 rédactions seront également accompagnées pour adopter des protocoles de sécurité adaptés aux nouveaux défis du numérique.En scellant ce partenariat, l’UNESCO et le Royaume de Norvège unissent leurs forces pour soutenir la liberté d’expression, garantir la protection des journalistes, et encourager l’émergence de médias forts et responsables, piliers essentiels de toute démocratie. À propos de l’UNESCO Avec 194 États membres, l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture contribue à la paix et à la sécurité en promouvant la coopération multilatérale dans les domaines de l’éducation, de la science, de la culture, de la communication et de l’information. L’UNESCO coordonne un réseau de plus de 2000 sites inscrits au patrimoine mondial, de réserves de biosphère et de géoparcs mondiaux ; de plusieurs centaines de villes créatives, apprenantes, inclusives et durables ; et de plus de 13 000 écoles associées, chaires universitaires, centres de formation et de recherche. Basée à Paris, l’Organisation dispose de bureaux dans 54 pays et emploie plus de 2 300 personnes. Sa Directrice générale est Mme Audrey Azoulay. « Les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix » – Acte constitutif de l'UNESCO, 1945. Plus d’information : www.unesco.org
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