Dernières actualités
Histoire
16 avril 2026
Partenariat INDH & SNUD
Pour en savoir plus
Communiqué de presse
16 avril 2026
Signature d’une declaration d’engagements communs entre l’initiative nationale pour le developpement humain et le systeme des Nations Unies pour le developpement
Pour en savoir plus
Vidéo
06 avril 2026
Le sport, moteur de paix et de solidarité
Pour en savoir plus
Dernières actualités
Les objectifs de développement durable au Maroc
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs mondiaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Maroc.
Histoire
05 juin 2023
Journée mondiale de l'environnement: Le Secrétaire Général plaide pour une économie circulaire
Cette Journée mondiale de l’environnement est un appel à combattre la pollution plastique.
Chaque année, l’humanité produit plus de 400 millions de tonnes de plastique, dont un tiers n’est utilisé qu’une seule fois.
Chaque jour, l’équivalent de plus de 2 000 camions à ordures remplis de plastique est déversé dans nos océans, dans nos rivières et dans nos lacs.
Les conséquences sont catastrophiques.
Les microplastiques se retrouvent dans la nourriture que nous mangeons, dans l’eau que nous buvons et dans l’air que nous respirons.
Le plastique est fabriqué à partir de combustibles fossiles. Ainsi, plus nous produisons de plastique, plus nous brûlons de combustibles fossiles et plus nous aggravons la crise climatique.
Toutefois, nous avons des solutions.
L’an dernier, la communauté internationale a entamé des négociations en vue de parvenir à un accord juridiquement contraignant destiné à mettre fin à la pollution plastique.
Il s’agit là d’un premier pas de bon augure, mais il faut que tout le monde se mobilise.
Dans son dernier rapport, le Programme des Nations Unies pour l’environnement indique que nous pouvons réduire la pollution plastique de 80 % d’ici à 2040 si nous axons dès maintenant nos efforts sur la réutilisation, le recyclage, la réorientation et la diversification des produits.
Nous devons travailler de concert – États, entreprises et consommateurs – pour nous défaire de notre dépendance au plastique, promouvoir le zéro déchet et mettre sur pied une économie véritablement circulaire.
Ensemble, bâtissons un avenir plus propre, plus sain et plus durable pour l’humanité tout entière.
1 / 2
Histoire
16 avril 2026
Partenariat INDH & SNUD
Dans un contexte marqué par la mise en œuvre du Nouveau Modèle de Développement du Royaume du Maroc et l’accélération des réformes en matière de développement humain, le Ministère de l’Intérieur, à travers la Coordination nationale de l’INDH, et le Système des Nations Unies pour le Développement au Maroc (SNUD) ont réaffirmé leur engagement commun en faveur d’un partenariat stratégique renforcé. La signature de cette Déclaration d’Engagements Communs le 16 avril 2026, marque une nouvelle étape dans la coopération entre l’INDH et le SNUD. Alignée sur le cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF 2023–2027), elle traduit une volonté partagée de promouvoir des interventions intégrées, innovantes et orientées vers l’impact.La dynamique repose sur une vision commune centrée sur :la territorialisation des politiques publiques,la réduction des inégalités sociales et territoriales,l’amélioration de l’efficacité des interventions en matière de développement humain. Quatre domaines prioritairesInclusion économique et sociale : autonomisation des jeunes et des femmes, soutien à l’entrepreneuriat, promotion de l’économie sociale et solidaire.Éducation inclusive et de qualité : lutte contre le décrochage scolaire, amélioration des conditions d’apprentissage dans les territoires vulnérables.Accès équitable aux services de santé de base : renforcement des approches communautaires et intégration des déterminants sociaux de la santé.Capacités institutionnelles et gouvernance : suivi et évaluation, gestion des données, modernisation des systèmes d’information.Un mécanisme conjoint de gouvernance sera mis en place, avec un Comité de pilotage coprésidé par le Wali-coordinateur national de l’INDH et la Coordonnatrice résidente du SNUD au Maroc, ainsi qu’un Comité technique dédié à la mise en œuvre des initiatives. ConclusionCette Déclaration illustre la volonté commune des deux institutions de faire du partenariat INDH–SNUD un levier structurant pour l’accélération du développement humain au Maroc.
1 / 5
Histoire
01 avril 2026
Les Nations Unies rendent hommage aux Casques bleus marocains
Les Nations Unies consacrent une semaine spéciale à l’hommage des Casques bleus marocains, dans le cadre de la campagne mondiale « Service et Sacrifice ».Neuvième contributeur mondial aux opérations de maintien de la paix, le Maroc déploie aujourd’hui plus de 1 300 militaires et policiers, dont 74 femmes, dans quatre missions en Afrique. Depuis 1960, ses contingents servent sous le drapeau bleu en République centrafricaine, en République démocratique du Congo et au Soudan du Sud.Au quotidien, les Casques bleus marocains protègent les civils, apportent des soins médicaux, soutiennent les écoles et orphelinats, et participent à la reconstruction des communautés. Leur engagement a coûté la vie à 65 soldats de la paix marocains, dont le sacrifice reste gravé dans la mémoire collective.« Nos Casques bleus servent le monde avec abnégation. Veillons à leur rendre hommage, en reconnaissance de leur engagement et de leur sacrifice – aujourd’hui et chaque jour. »
— António Guterres, Secrétaire général des Nations UniesAvec la mention « Merci, le Maroc ! » déclinée dans les six langues officielles de l’ONU, cette campagne exprime une gratitude profonde envers les femmes et les hommes qui portent le casque bleu au nom du Royaume.
— António Guterres, Secrétaire général des Nations UniesAvec la mention « Merci, le Maroc ! » déclinée dans les six langues officielles de l’ONU, cette campagne exprime une gratitude profonde envers les femmes et les hommes qui portent le casque bleu au nom du Royaume.
1 / 5
Histoire
31 mars 2026
De la blouse aux bottes, le combat et la force de Saâdia Nassik
Pour ce troisième portrait de l'Année internationale de la femme agricultrice, nous avons choisi de lever le voile sur un visage moins visible, mais tout aussi essentiel. Une femme qui ne laboure pas la terre, mais qui la protège. Une scientifique dont le travail permet à des milliers de femmes rurales de préserver leur petit élevage et avec lui, leur autonomie.Pr. Saâdia Nassik est médecin vétérinaire et enseignante-chercheuse à l'Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, (IAV) à Rabat. Spécialiste en pathologie aviaire, elle passe ses journées entre cours magistraux, autopsies, laboratoire et sorties sur le terrain, des couvoirs industriels aux petits élevages extensifs du monde rural.Protéger la trésorerie des femmes ruralesQu’est-ce qui relie une chercheuse en blouse blanche aux femmes agricultrices célébrées cette année ? Une réalité souvent invisible : dans les campagnes marocaines, la volaille représente bien plus qu’un simple complément alimentaire. C’est une véritable trésorerie.Trente à cent poulets, un petit élevage extensif géré par les femmes. Vendre au souk, payer les fournitures scolaires, emmener un enfant à l’hôpital — tout part de là. Ce modèle économique, transmis de génération en génération, garantit aux femmes rurales un revenu propre, une autonomie précieuse.« L’aviculture rurale, c’est la trésorerie de la femme rurale. C’est indéniable. C’est un modèle économique qui ne doit pas disparaître. »Et c’est là que la science entre en jeu. Développer des vaccins adaptés aux petits élevages. Prévenir les épidémies avant qu’elles ne déciment un cheptel. Former les vétérinaires de demain à comprendre ces réalités. Le rôle de Saâdia Nassik dépasse le laboratoire : il touche directement à l’autonomie économique des femmes rurales.Trois casquettes, une femme : Médecin vétérinaire, enseignante-chercheuse, mentor. Elle passe du terrain au laboratoire, du laboratoire à l’amphi. Partout, le même fil conducteur : transmettre, protéger, ouvrir la voie. Derrière ces trois casquettes se dessine un parcours marqué par des portes fermées, des résistances affrontées et transformées en force. Les obstacles, les victoires, les instants décisifs — tout a contribué à forger son histoire et à façonner le portrait d’une femme déterminée.« Je fais ce que j’ai à faire, afin de faire ce que je veux faire. » Pr. Saâdia Nassik
1 / 5
Histoire
30 mars 2026
Une histoire de timbre et de mémoire
Le 28 mars 2026, Tanger s’est parée des couleurs de l’Afrique. À l’occasion de la 58ᵉ session de la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA) et de la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique (COM2026), le Royaume du Maroc a choisi de marquer l’événement par un geste symbolique et durable : l’émission d’un timbre-poste commémoratif par Barid Al-Maghrib. Dans une cérémonie solennelle, en présence de hauts responsables marocains et de la CEA, le timbre a été dévoilé comme une œuvre miniature porteuse de sens. Son visuel associe le logo de la conférence à une représentation stylisée du continent africain, symbole d’unité et de coopération. Les motifs inspirés du patrimoine marocain et les couleurs vibrantes rappellent que Tanger, ville hôte, est une porte ouverte sur l’Afrique et le monde.Sous le thème « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe au service de la transformation économique de l’Afrique », la COM2026 devient une plateforme stratégique où les décideurs africains se rencontrent pour tracer les voies d’un développement inclusif et durable.À travers ce timbre, Barid Al-Maghrib ne se contente pas de célébrer un événement : il inscrit dans la mémoire collective l’engagement du Maroc à accompagner les grandes étapes de la coopération africaine et à promouvoir, par la philatélie, l’image d’un continent en pleine transformation.
1 / 5
Histoire
02 mars 2026
Ramadan 2026 : Un mois de santé et de bien‑être
À l’occasion du mois sacré de Ramadan, l’OMS Maroc accompagne le public avec des conseils fiables et fondés sur la science pour les aider à pratiquer un jeûne sûr et équilibré.Le jeûne soulève de nombreuses questions pour les personnes atteintes de maladies chroniques, notamment les personnes diabétiques, ainsi que pour les femmes enceintes ou allaitantes. Certaines situations nécessitent des précautions particulières, un suivi médical renforcé ou, dans certains cas, une adaptation du jeûne afin de préserver la santé et la sécurité. Une campagne digitale « Ramadan en bonne santé »Inspirée de la campagne du Bureau régional pour la Méditerranée orientale, l’OMS Maroc lance une initiative digitale quotidienne. Chaque jour, des contenus pédagogiques sont partagés autour de thématiques clés : Alimentation saine pendant le Ramadan : structurer les repas, prévenir la déshydratation et privilégier des choix alimentaires bénéfiques. Gestion du diabète : signaux d’alerte, risques potentiels, ajustement des horaires de prise de médicaments et importance du suivi médical. Grossesse et jeûne : informations médicales pour orienter les femmes enceintes, rappeler les situations à risque et souligner l’importance de consulter un.e professionnel.le de santé. Sevrage tabagique : profiter du mois de Ramadan pour entamer ou consolider un arrêt du tabac, avec des conseils pratiques et des ressources d’accompagnement. Bien‑être mental et relations sociales : mise en avant du rôle du lien social, de la solidarité et des pratiques favorisant l’équilibre mental durant cette période spirituelle. ObjectifÀ travers cette campagne, l’OMS Maroc souhaite offrir des conseils fiables, fondés sur les recommandations de santé publique, afin d’aider la population à pratiquer un jeûne sûr et équilibré. L’ambition est de faire du Ramadan une période de santé, de prévention et de bien‑être.https://www.emro.who.int/fr/media/media-events/ramadan-2026.html
1 / 5
Communiqué de presse
16 avril 2026
Signature d’une declaration d’engagements communs entre l’initiative nationale pour le developpement humain et le systeme des Nations Unies pour le developpement
Rabat, le 16 avril 2026 – Dans un contexte marqué par la mise en œuvre du Nouveau Modèle de Développement du Royaume du Maroc et l’accélération des réformes en matière de développement humain, le Ministère de l’Intérieur, à travers la Coordination nationale de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), et le Système des Nations Unies pour le Développement au Maroc (SNUD) , ont réaffirmé aujourd’hui à Rabat leur engagement commun en faveur d’un partenariat stratégique renforcé au service d’un développement humain durable, inclusif et équitable.La signature de la Déclaration d’Engagements Communs marque une nouvelle étape dans la consolidation de la coopération entre l’INDH et le SNUD. Elle s’inscrit en alignement avec le cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable (UNSDCF 2023-2027) et traduit une volonté partagée de renforcer des interventions plus intégrées, innovantes et orientées vers l’impact.Cette dynamique repose sur une vision commune centrée sur la territorialisation des politiques publiques, la réduction des inégalités sociales et territoriales, ainsi que l’amélioration de l’efficacité des interventions en matière de développement humain, en cohérence avec les orientations du Nouveau Modèle de Développement du Royaume du Maroc.La Déclaration d’Engagements Communs structure la coopération autour de quatre domaines prioritaires :Inclusion économique et sociale, notamment à travers l’autonomisation des jeunes et des femmes, le soutien à l’entrepreneuriat et la promotion de l’économie sociale et solidaire ; Éducation inclusive et de qualité, avec un accent sur la réduction des inégalités d’accès, la contribution à la lutte contre le décrochage scolaire et l’amélioration des conditions d’apprentissage dans les territoires vulnérables ; Accès équitable aux services de santé de base, en renforçant les approches communautaires et en intégrant les déterminants sociaux de la santé ; Renforcement des capacités institutionnelles et de gouvernance, notamment en matière de suivi et d’évaluation, de gestion des données et de modernisation des systèmes d’information. Un mécanisme conjoint de gouvernance sera mis en place afin d’assurer le suivi stratégique et opérationnel de cette Déclaration, à travers un Comité de Pilotage coprésidé par le Wali-coordinateur national de l’INDH et la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies pour le Développement au Maroc, ainsi qu’un Comité technique dédié à la mise en œuvre des initiatives convenues.Cette Déclaration illustre la volonté commune des deux institutions de faire du partenariat INDH–SNUD un levier structurant au service de l’accélération du développement humain au Maroc. Bureau de la Coordinatrice Résidente du Système des Nations Unies pour le Développement au Maroc Monsieur Anass El Yamani, Partnerships and Development Finance Officer Email : anass.elyamani@un.org Tél 0668 52629
1 / 5
Communiqué de presse
08 janvier 2026
Lancement du rapport sur la situation et les perspectives de l'économie mondiale en 2026 (World Economic Situation and Prospects, WESP)
New York, le 8 janvier 2026 – Selon le rapport sur la situation et les perspectives de l'économie mondiale en 2026 (World Economic Situation and Prospects, WESP) publié ce jour par les Nations Unies, la production économique mondiale devrait croître de 2,7 % en 2026, soit légèrement moins que les 2,8 % estimés pour 2025 et bien en deçà de la moyenne de 3,2 % enregistrée avant la pandémie. En 2025, une résilience inattendue face à la forte augmentation des droits de douane aux États Unis, soutenue par la solidité des dépenses de consommation et le ralentissement de l'inflation, a contribué à soutenir la croissance. Cependant, des faiblesses sous-jacentes persistent. La faiblesse des investissements et la marge de manœuvre budgétaire limitée pèsent sur l'activité économique, faisant craindre que l'économie mondiale ne s’engage durablement dans une trajectoire de croissance plus lente qu'avant la pandémie. Le rapport note qu'un apaisement partiel des tensions commerciales a contribué à limiter les perturbations du commerce international. Toutefois, l'impact de la hausse des droits de douane, associé à des incertitudes macroéconomiques accrues, devrait devenir plus évident en 2026. De plus, si les conditions financières se sont détendues grâce à l'assouplissement monétaire et à l'amélioration du sentiment économique, les risques restent élevés compte tenu des valorisations tendues, en particulier dans les secteurs liés aux progrès rapides de l'intelligence artificielle. Parallèlement, le niveau élevé de la dette et les coûts d'emprunt limitent la marge de manœuvre politique, en particulier pour de nombreuses économies en développement. « Une combinaison des tensions économiques, géopolitiques et technologiques est en train de remodeler le paysage mondial, générant une nouvelle incertitude économique et des vulnérabilités sociales », relève le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres. « De nombreuses économies en développement continuent de connaître des difficultés et, par 1 conséquent, les progrès vers la réalisation des Objectifs de développement durable restent lointains pour une grande partie du monde. » Perspectives économiques régionales : une expansion globalement stable, mais inégale La croissance économique aux États-Unis devrait atteindre 2,0 % en 2026, contre 1,9 % en 2025, soutenue par l'assouplissement monétaire et budgétaire. Toutefois, le ralentissement du marché du travail devrait peser sur la dynamique. Dans l'Union européenne, la croissance économique devrait s'établir à 1,3 % en 2026, soit une baisse de 1,5 % par rapport à 2025, car la hausse des droits de douane américains et l'incertitude géopolitique persistante freinent les exportations. Au Japon, la production devrait augmenter de 0,9 % en 2026, contre 1,2 % en 2025, une modeste reprise intérieure compensant en partie la détérioration des conditions extérieures. Dans la Communauté des États indépendants et en Géorgie, la croissance devrait s'établir à 2,1 % en 2026, pratiquement inchangée par rapport à 2025, même si la guerre en Ukraine continue de peser sur les conditions macroéconomiques. En Asie de l'Est, la croissance devrait s'établir à 4,4 % en 2026, contre 4,9 % en 2025, à mesure que l'effet stimulant des exportations anticipées s'estompe. L'économie chinoise devrait croître de 4,6 %, soit un peu moins qu'en 2025, grâce à des mesures politiques ciblées. En Asie du Sud, la croissance devrait s'établir à 5,6 % en 2026, en baisse par rapport à 5,9 %, sous l'impulsion de l'expansion de 6,6 % de l'Inde, soutenue par une consommation résiliente et des investissements publics substantiels. En Afrique, la production devrait croître de 4,0 % en 2026, en légère hausse par rapport à 3,9 % en 2025 ; toutefois, l'endettement élevé et les chocs liés au climat constituent des risques importants. En Asie occidentale, le PIB devrait croître de 4,1 % en 2026, contre 3,4 % en 2025, mais la région reste exposée à des tensions géopolitiques et à des risques sécuritaires. En Amérique latine et dans les Caraïbes, la production devrait augmenter de 2,3 % en 2026, en légère baisse par rapport aux 2,4 % enregistrés en 2025, dans un contexte de croissance modérée de la demande des consommateurs et de légère reprise des investissements. Le commerce international confronté à des vents contraires ; les investissements restent modérés Le commerce mondial s'est montré résilient en 2025, avec une croissance de 3,8 % supérieure aux prévisions malgré une incertitude politique élevée et une hausse des droits de douane. Cette expansion a été tirée par les exportations anticipées en début d'année et par la forte croissance du commerce des services. Toutefois, cette dynamique devrait s'essouffler et l’on s’attend à un ralentissement de la croissance du commerce à 2,2 % en 2026. 2 Dans le même temps, la croissance des investissements est restée modérée dans la plupart des régions, pénalisée par les tensions géopolitiques et les conditions budgétaires restrictives. L'assouplissement monétaire et les mesures budgétaires ciblées ont soutenu les investissements dans certaines économies, tandis que les progrès rapides de l'intelligence artificielle ont alimenté des poches de dépenses d'investissement importantes sur quelques grands marchés. Le rapport met toutefois en garde contre le fait que les gains potentiels de l'IA, lorsqu'ils se concrétiseront, risquent d'être répartis de manière inégale, ce qui pourrait aggraver les inégalités structurelles existantes. L'inflation continue de ralentir, mais les pressions sur le coût de la vie persistent Le rapport souligne également que les prix élevés restent un défi mondial majeur, même si la désinflation s'est poursuivie. L'inflation globale est passée de 4,0 % en 2024 à environ 3,4 % en 2025 et devrait encore ralentir pour s'établir à 3,1 % en 2026. Si l'inflation globale s'est modérée, la hausse des prix continue de peser sur les revenus réels. Contrairement à la flambée mondiale synchronisée des années précédentes, les tendances inflationnistes sont devenues plus inégales, influencées par des goulets d'étranglement récurrents dans l'offre dans un contexte de risques géopolitiques et climatiques croissants. Les décideurs politiques sont confrontés à un paysage inflationniste de plus en plus complexe, où les risques liés à l'offre exigent une approche mieux coordonnée et plus prospective. La politique monétaire reste centrale, mais elle doit s'accompagner de cadres budgétaires crédibles et de mesures sociales ciblées pour protéger les groupes vulnérables. Les politiques sectorielles jouent également un rôle en développant les capacités de production et en renforçant les chaînes d'approvisionnement, en particulier dans les domaines de l'alimentation, de l'énergie et de la logistique. Une action coordonnée entre les politiques monétaires, budgétaires et industrielles sera essentielle pour gérer les pressions persistantes sur les prix sans compromettre la stabilité sociale ou la croissance à long terme. « Même si l'inflation recule, les prix élevés et toujours en hausse continuent d'éroder le pouvoir d'achat des plus vulnérables », relève Li Junhua, Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires économiques et sociales. « Pour que la baisse de l'inflation se traduise par de réelles améliorations pour les ménages, il faut préserver les dépenses essentielles, renforcer la concurrence sur les marchés et s'attaquer aux facteurs structurels à l'origine des chocs récurrents sur les prix. » Appel à une action multilatérale renouvelée Le rapport souligne que, pour traverser une ère de réalignements commerciaux, de pressions persistantes sur les prix et de chocs climatiques, une coordination mondiale renforcée et une 3 action collective décisive seront indispensables, à un moment où les tensions géopolitiques s'intensifient, où les politiques se replient sur elles-mêmes et où l'élan en faveur de solutions multilatérales s'affaiblit. Des progrès durables dépendront du rétablissement de la confiance, du renforcement de la prévisibilité et du renouvellement de l'engagement en faveur d'un système commercial multilatéral ouvert et fondé sur des règles. L'Engagement de Séville, document final issu de la Quatrième Conférence internationale sur le financement du développement, propose une feuille de route prospective pour renforcer la coopération multilatérale, réformer l'architecture financière internationale et accroître le financement du développement. La mise en œuvre de ses priorités clés – notamment des modalités de restructuration de la dette plus claires et un élargissement du financement concessionnel et climatique – est essentielle pour réduire les risques systémiques et favoriser une économie mondiale plus stable et équitable. ~ Le rapport sur la situation et les perspectives de l'économie mondiale en 2026 sera disponible le 8 janvier à 12h45 (heure de New York) sur le site desapublications.un.org. Hashtag : #WorldEconomyReport Contacts presse : Martin Samaan, Département de la communication globale de l’ONU, samaanm@un.org Helen Rosengren, Département des affaires économiques et sociales de l’ONU, rosengrenh@un.org 4
1 / 5
Communiqué de presse
10 décembre 2025
Célébration de la semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens (RAM) du 18 au 24 novembre 2025
– Rabat, 19 novembre 2025 – A l’occasion de la semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens (RAM), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) au Maroc organisent une série d’activités afin de sensibiliser un large éventail d’audiences à l’importance de la lutte contre le phénomène de la résistance aux antimicrobiens. Entre le 18 et le 24 novembre, des actions de sensibilisation et de plaidoyer seront organisées ciblant le grand public, les professionnels de la santé humaine et animale, et les étudiants en médecine et médecine vétérinaire. Organisées sous le thème « Agissons maintenant : protégeons notre présent, sécurisons notre avenir », ces actions ont pour objectif de souligner l’importance et l’urgence d’agir de manière concertée pour faire face à la RAM. La RAM s’impose comme l’une des menaces globales les plus graves pour la santé mondiale, la sécurité alimentaire et l’environnement. La RAM survient lorsque des bactéries, des champignons et des parasites ne répondent plus aux antimicrobiens. En raison de cette résistance, les antibiotiques et autres agents antimicrobiens deviennent inefficaces, ce qui augmente le risque de propagation de maladies graves et de décès. Dans la Région de la Méditerranée orientale, les chiffres sont alarmants. Les dernières données du Système mondial de surveillance de la résistance aux antimicrobiens et de l’utilisation des antimicrobiens (GLASS) de l’OMS révèlent qu’en 2023, près d’une infection bactérienne sur trois dans la région était résistante aux antibiotiques, l’un des taux les plus élevés au monde. Une action à l’échelle mondiale La Semaine mondiale de sensibilisation à la RAM est une campagne regroupant l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Elle vise à sensibiliser et à améliorer la compréhension de la RAM, et à encourager la prise d’initiatives à l’échelle mondiale en mettant en avant l’approche «Une seule santé» intégrant la santé humaine, animale, végétale et environnementale. Le thème de cette année, « Agissons maintenant : protégeons notre présent, sécurisons notre avenir », souligne l’urgence d’une action audacieuse et concertée pour lutter contre la RAM et appelle à transformer les engagements en interventions concrètes qui sauvent des vies : améliorer la surveillance de la résistance, promouvoir l’utilisation prudente et responsable des antimicrobiens, investir pour garantir un accès équitable aux médicaments, aux diagnostics et aux vaccins de qualité, et mettre en œuvre des mesures efficaces de biosécurité, de prévention et de contrôle des infections dans les domaines de la santé humaine, animale et environnementale. Qu’il s’agisse des professionnels de santé, des responsables hospitaliers, des agriculteurs, des industriels ou des individus ; chaque action compte. À cette occasion, l’OMS et la FAO appellent : • Les professionnels de santé humaine et animale à prescrire les antimicrobiens de manière responsable et à sensibiliser les patients à leur bon usage. • Les décideurs à financer les programmes RAM, à appliquer les réglementations limitant les abus et à soutenir l’innovation. • Les agriculteurs-éleveurs à adopter des pratiques de biosécurité, de prévention, et d’utilisation raisonnée des antimicrobiens. • Les industriels à préserver l’environnement en souscrivant au traitement des eaux usées. • Les individus à adopter une bonne hygiène, en ne prenant les antimicrobiens que sur prescription médicale, et en maintenant leurs vaccinations à jour. • Les médias à diffuser des informations fiables et à mettre en avant les réussites. Pour en savoir plus sur la résistance aux antimicrobiens, visitez : https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/antimicrobial-resistance
1 / 5
Communiqué de presse
21 novembre 2025
Concours « Paroles d’Égalité : Rap et Slam pour des Espaces Numériques Sûrs »
Rabat, le 21 novembre 2025 - Le Système des Nations Unies pour le développement organise, en partenariat avec le Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’Institut français de Rabat et l’Association Hip Hop Family, un concours de rap et de slam destiné aux jeunes. Intitulé « Paroles d’Égalité : Rap et Slam pour des Espaces Numériques Sûrs », ce concours vise à sensibiliser les jeunes générations et à mobiliser le grand public autour de l’égalité entre les sexes et de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, en particulier les violences numériques.Les jeunes passionné·e·s de rap ou de slam sont invité·e·s à exprimer leur talent à travers une vidéo mettant en lumière des thèmes liés à la prévention et à la lutte contre toutes les formes de violences en ligne (cyberharcèlement, diffusion non consentie d’images, chantage, menaces, etc.), aux expériences et récits de survivantes, et/ou au rôle des hommes et des garçons dans la promotion d’espaces numériques sûrs et inclusifs.Les performances peuvent être réalisées en arabe, amazigh, français ou anglais et seront évaluées par un jury composé de représentant·e·s des institutions organisatrices. Les trois meilleures prestations seront récompensées lors d’une cérémonie de remise des prix qui se tiendra à Rabat, offrant aux lauréat·e·s des opportunités de visibilité et de soutien.Ce concours s’inscrit dans le cadre de la campagne mondiale des 16 jours d’activisme contre les violences fondées sur le genre, organisée chaque année du 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, au 10 décembre, Journée internationale des droits humains.La date limite de participation est fixée au 3 décembre 2025. Pour plus d'informations, rendez-vous sur ce lien. Contacts médias : Imane Aoun | Chargée de communication – Bureau d’ONU Femmes au Maroc : imane.aoun@unwomen.orgKhadija Del-lero | Chargée de communication régionale et de l'engagement public - Bureau de l'UNESCO pour le Maghreb : k.del-lero@unesco.org
1 / 5
Communiqué de presse
06 août 2025
Signature d’un accord de partenariat entre le Bureau de l’UNESCO pour le Maghreb et l’Ambassade Royale de Norvège à Rabat pour renforcer la résilience des médias au Maroc face aux menaces numériques
Rabat, le 4 août 2025 - Un nouveau pas vient d’être franchi pour un paysage médiatique plus sûr et plus résilient au Maroc. Le Bureau de l’UNESCO pour le Maghreb et l’Ambassade Royale de Norvège à Rabat ont officialisé un partenariat stratégique en signant un accord qui vise à renforcer les capacités des journalistes, des professionnel·le·s des médias, des jeunes leaders et des institutions médiatiques marocaines.Dans un contexte où la désinformation en ligne, les menaces numériques et le harcèlement deviennent des réalités quotidiennes, amplifiées par l’émergence rapide de l’intelligence artificielle (IA), ce projet de 3 ans entend offrir des réponses concrètes et durables.Son ambition est de contribuer au rôle des médias dans une société démocratique, en soutenant celles et ceux qui informent, analysent, racontent et débattent chaque jour, en renforçant leur résilience face aux risques numériques.Deux objectifs prioritaires guideront la mise en œuvre :Les journalistes, femmes et hommes, ainsi que les jeunes au Maroc disposent de compétences renforcées en éducation aux médias et à l'information et en intelligence artificielle, notamment en ce qui concerne la lutte contre la désinformation et la mésinformation, ainsi que les menaces et le harcèlement en ligne ;Les institutions médiatiques au Maroc disposent de politiques renforcées contre les menaces et le harcèlement en ligne.Au total, plus de 200 journalistes marocains (hommes et femmes), 150 jeunes, et 15 formateurs bénéficieront directement des activités du projet. Au moins 10 rédactions seront également accompagnées pour adopter des protocoles de sécurité adaptés aux nouveaux défis du numérique.En scellant ce partenariat, l’UNESCO et le Royaume de Norvège unissent leurs forces pour soutenir la liberté d’expression, garantir la protection des journalistes, et encourager l’émergence de médias forts et responsables, piliers essentiels de toute démocratie. À propos de l’UNESCO Avec 194 États membres, l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture contribue à la paix et à la sécurité en promouvant la coopération multilatérale dans les domaines de l’éducation, de la science, de la culture, de la communication et de l’information. L’UNESCO coordonne un réseau de plus de 2000 sites inscrits au patrimoine mondial, de réserves de biosphère et de géoparcs mondiaux ; de plusieurs centaines de villes créatives, apprenantes, inclusives et durables ; et de plus de 13 000 écoles associées, chaires universitaires, centres de formation et de recherche. Basée à Paris, l’Organisation dispose de bureaux dans 54 pays et emploie plus de 2 300 personnes. Sa Directrice générale est Mme Audrey Azoulay. « Les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix » – Acte constitutif de l'UNESCO, 1945. Plus d’information : www.unesco.org
1 / 5
Dernières ressources publiées
1 / 11
1 / 11