À Rabat, quatre jeunes s’élèvent. Leurs voix portent l’espoir et défendent les droits de l’enfant.
À Rabat, ce 19 novembre 2025, la veille de la Journée mondiale de l’enfance, une annonce résonne comme une promesse : quatre jeunes Marocains deviennent défenseurs des droits de l’enfant aux côtés de l’UNICEF.
Ils ne sont pas des héros de fiction, mais des visages bien réels, porteurs de rêves et de courage.
Dans les montagnes du Haut Atlas, Amine Akhbach, 14 ans, démonte des appareils pour les transformer en inventions utiles. Son casque pour malvoyants et son chien‑robot pédagogique racontent déjà une histoire d’innovation au service des autres.
À Rabat, HibatAllah El Alami, 17 ans, aligne les mots comme d’autres alignent des notes de musique. Huit ouvrages en trois langues, et une conviction : l’éducation est la clé pour briser les inégalités.
Paul Larbi Mamere, 23 ans, premier journaliste marocain diplômé porteur de trisomie 21, prouve que la différence est une force. Sa plume et sa voix militent pour les droits des enfants en situation de handicap.
Enfin, Youssef Tazi, 14 ans, gravit les sommets du monde. Ses ascensions portent la voix des enfants vulnérables des régions montagneuses, rappelant que chaque pas peut être un plaidoyer.
Quatre parcours différents, mais une même énergie : celle d’une génération qui refuse de rester spectatrice. Ensemble, ils deviennent les porte‑voix de l’égalité, de la créativité et de la résilience.
« Les enfants et les jeunes sont le présent et l’avenir de l’humanité. Leur engagement rend nos actions plus fortes », souligne Laura Bill, Représentante de l’UNICEF au Maroc.
Et ainsi commence une nouvelle histoire : celle de quatre jeunes qui, par leurs talents et leur détermination, rappellent que chaque enfant peut être acteur du changement.
Entités des Nations Unies impliquées dans cette initiative